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Propriétés, définition des Huiles essentielles

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Mais que sont les essences aromatiques ?

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MAIS QUE SONT LES ESSENCES ?



Ce sont des Huiles essentielles (à partir du Codex 1972) Huiles volatiles, Esprit recteur, Oléats. Oléules ; Aetherolea.

Les essences naturelles représentent souvent des mélanges de 2 ou plusieurs principes. En général elles sont liquides, parfois solides (camphre d'essence). Très souvent elles sont constituées par un mélange de constituants liquides, terpènes, alcools, esters, etc. (essence de térébenthine, de girofle, de lavande, etc) ou bien d'un oléoptène et d'un stéaroptène qui est en dissolution dans le premier (essence de rose).

Généralement incolores, il en est quelques-unes colorées, en jaune, en rouge (essence de cannelle), en bleu (huile volatile de camomille), en vert (huile volatile d'absinthe). Selon Piesse, les huiles volatiles doivent leur coloration à une substance particulière l'azulène de couleur bleue. Il les divise en 4 classes :

  1. Les huiles incolores, sans azulène ni résine,
  2. Les huiles jaunes avec résine seulement,
  3. Les huiles bleues avec azulène, comme celle de camomille, qui en renferme 1%,
  4. Les huiles vert brun ou jaune vert, contenant de l'azulène en proportions variables, comme l'essence d'absinthe, qui en contient 3%; l'essence de patchouli, 6%. La séparation de cet azulène d'avec les essences ne peut être réalisée qu'après plusieurs distillations fractionnées.  


Les huiles essentielles sont les composés d'éléments biochimiques : d'hydrocarbures, c'est-à-dire terpènes et sesquiterpènes, d'oxydes ainsi que d'éléments aromatiques nombreux tels que phénols, alcools terpénique et sesquiterpénique, esters et éthers, cétones, acides et aldéhydes. Certaines contiennent des produits sulfurés (plantes crucifères, liliacées, capucine, ail, oignon). 

Elles sont souvent associées à des gommes, des résines, ce qui les résinifie par l'exposition à l'air ou par une longue conservation, d'où la nécessité indiquée au précédent chapitre de pratiquer leur déterpénation.

En général, elles sont liquides, quelquefois solides (bornéol) ou constituées d'un mélange liquide/solide, l'un étant en contact avec l'autre (essence de rose).

La plupart des huiles essentielles sont plus légères que l'eau. Il en est de plus lourdes cependant (ail, amande amère, cannelle, sassafras entre autres).

Les huiles essentielles sont des produits huileux, volatils, odorants, âcres, inflammables, solubles dans les huiles végétales, les huiles fixes, les myristates, les éthers d'alcools gras, les esters, l'éther et ses dérivés, l'alcool, les savons, les poly-alcools gras. Cette solubilité très étendue à divers produits est largement exploitée pour fabriquer les produits cosmétiques, de parfumerie ou de dermopharmacie dans lesquels on utilise les huiles essentielles les plus odorantes. 

Mais les essences se distinguent des huiles grasses, qui sont fixes et tachent le papier d'une manière permanente, en ce qu'elles se volatilisent par la chaleur et que leur tache sur le papier est passagère.


En outre, elles ont la propriété de dissoudre les graisses, l'iode, le soufre ou le phosphore. 

Elles agissent comme un solvant à la manière de l'éther sur les lipides et le cholestérol. Elles réduisent certains sels. Par contre, elles ne sont pas solubles dans l'eau, à laquelle elles communiquent leur odeur. Mais il est possible de les "hydrodisperser" en opérant une émulsion poussée par un battage prolongé.

Les caractéristiques physiques qui permettent d'identifier les huiles essentielles sont leur densité, de l'ordre de 0,759 à 1,096, leur température d'ébullition, leur température de solidification, leur solubilité dans les alcools à différents titres, leur indice de réfraction, leur pouvoir rotatoire. 

Certaines essences sont dextrogyres, d'autres lévogyres, rares sont celles qui restent inactives à la lumière polarisée. Ce sont des mélanges de nombreux composants : terpènes, alcools, esters, aldéhydes, cétones, phénols. Sans entrer dans des détails rébarbatifs et indigestes, vous trouverez ci-dessous quelques autres brèves indications, amplement suffisantes :

Essences, mixtures

Ce sont toutes les préparations improprement appelées essences ou extraits qui n'ont pu entrer dans d'autres groupes de médicaments. Ce sont en général, des compositions aromatiques, mais non des huiles volatiles comme le nom pourrait le faire croire.


Sous le rapport de leur composition élémentaire, on les a divisées en :

l'essence de rose
Elles nous offrent, écrit le Docteur A. Taylor, de l'Université d'Austin (Texas), plus de composés nouveaux que tous les chimistes du monde ne pourraient jamais en synthétiser pendant mille ans d'efforts. On sait maintenant toutefois que ce sont des mélanges de nombreux composants : terpènes, alcools, esters, aldéhydes, cétones, phénols …


Sans entrer dans des détails rébarbatifs et indigestes, vous trouverez ci-dessous quelques autres brèves indications, amplement suffisantes.

Sous le rapport de leur composition élémentaire, on les a divisées en :

  1. - Essences hydrocarburées, c'est-à-dire, riches en terpènes (essence de térébenthine, de citron ...), ce sont les plus nombreuses.
  2. - Essences oxygénées (de rose, de menthe ...), ce sont généralement toutes les essences solides.
  3. - Essences sulfurées (des crucifères, des liliacées).

Toutes les essences sont âcres, inflammables, très odorantes. Elles sont solubles dans l'alcool, l'éther, les huiles fixes, insolubles dans l'eau à laquelle, toutefois elles communiquent leur odeur.
Leur point d'ébullition varie de 160 ° à 240 ° et leur densité de 0,759 à 1,096.

Elles sont dextogyres ou lévogyres. (Dextogyre : qui fait tourner à droite - Lévogyre : qui fait tourner à gauche) - il s'agit de particularités utilisées pour la différenciation de divers corps -, rarement inactives sur la lumière polarisée.


Ce sont des produits fortement stimulants, employés à l'intérieur comme à l'extérieur quelquefois purs, généralement en dissolution dans l'alcool ou un solvant adapté. Ce sont aussi des parfums.
On les prépare, comme dit plus haut, de différentes manières. Parfois par simple expression du végétal (girofle...), parfois par simple incision du végétal (laurier de la Guyane, camphre liquide de Bornéo), parfois par séparation d'un autre produit, à l'aide de la chaleur (térébenthine).


Le plus souvent, les huiles essentielles sont en si petite quantité par rapport à la masse du végétal et elles adhèrent tellement aux plantes qui les contiennent, qu'il faut procéder à une distillation des plantes : la manière d'opérer la plus commune diffère peu de celle usitée dans la préparation des eaux distillées. Mais la même eau doit être distillée sur de nouvelles quantités de substances, sans quoi on perdrait une quantité notable d'essences.



Certaines essences dont la composition est bien définie - ou paraît l'être - sont reproduites synthétiquement. Il y a tout lieu de croire que les résultats obtenus par les essences synthétiques ne sauraient se comparer aux effets des huiles essentielles naturelles. D'une façon générale, l'expérience confirme ces données.


Les exemples abondent qui prouvent que l'essence naturelle et totale se montre plus active que son constituant principal et qui, par ailleurs, indiquent que les constituants moindres en pourcentage sont plus actifs que le constituant principal. On veut y voir un effet d'une synergie, phénomène de plus en plus admis actuellement. Ainsi, en 1904, M. Cuthbert Hall démontrait, sur diverses cultures microbiennes, que les propriétés antiseptiques de l'essence d'Eucalyptus étaient beaucoup plus puissantes que celles de son constituant principal l'Eucalyptol.

On veut y voir un effet d'une synergie, phénomène de plus en plus admis actuellement. 



Les huiles essentielles sont généralement incolores. Toutefois, certaines sont colorées en vert (essence d'absinthe), en rouge orangé (cannelle), en jaune vert ou vert brun suivant les proportions variables de l'azulène qu'elles contiennent. Cette dernière substance est d'un bleu particulier et figure à 1 % dans l'essence de camomille. C'est par la distillation fractionnée qu'est obtenue la séparation de l'azulène des autres constituants de l'huile essentielle. 

Aux côtés de l'huile essentielle, la plante contient, dans certains de ses organes, des "hétésorides", produits glucosides, constituants fixes, non volatils, non générateurs d'arôme, mais puissamment actifs au point de vue pharmacologique. 

Ce sont des constituants qui se dégagent dans les infusions, les macérations, les décoctions, les teintures-mères, les alcoolats. Les huiles essentielles préformées coexistent avec les hétérosides, entre autres dans les rosacées, la sauge officinale, la menthe poivrée, la rue, le genêt, l'aubépine, la camomille (matricaire et romaine), les ombellifères, les labiées, les conifères, les myrtacées, les composées, les rutacées, l'angélique (riche en terpène), l'absinthe, tous les agrumes et particulièrement dans les plantes médicinales méditerranéennes aromatiques. Toutes les essences sont âcres, inflammables, très odorantes. 

Elles sont solubles dans l'alcool, l'éther, les huiles fixes, insolubles dans l'eau à laquelle, toutefois elles communiquent leur odeur. 

Leur point d'ébullition varie de 160 ° à 240 ° et leur densité de 0,759 à 1,096. Elles sont dextogyres ou lévogyres. (Dextogyre : qui fait tourner à droite - Lévogyre : qui fait tourner à gauche) - il s'agit de particularités utilisées pour la différenciation de divers corps -, rarement inactives sur la lumière polarisée. 

Propriétés


Les Huiles essentielles possèdent certaines propriétés médicinales, et l'hétéroside détermine une valeur pharmacologique autre qui peut être mise en évidence par la chromatophotographie sur une couche mince. (Phyto-cosmétique de RM Gattefosse, P.Duquesnois). 

L'alliance de l'huile essentielle et de l'hétéroside leur confère des pouvoirs et des applications que n'aurait pas l'huile essentielle seule.

Elles dissolvent les graisses, l'iode, le soufre, le phosphore. Elles réduisent certains sels. Les essences aromatiques préexistent généralement dans les plantes. 

Toutefois, il en est qui ne naissent qu'en présence d'eau, par action réciproque de certains produits immédiats. Ce sont des produits fortement stimulants, employés à l'intérieur comme à l'extérieur quelquefois purs, généralement en dissolution dans l'alcool ou un solvant adapté. Ce sont aussi des parfums.

On les prépare de différentes manières. Parfois par simple expression du végétal (girofle...), parfois par simple incision du végétal (laurier de la Guyane, camphre liquide de Bornéo), parfois par séparation d'un autre produit, à l'aide de la chaleur (térébenthine). 

Le plus souvent, les huiles essentielles sont en si petite quantité par rapport à la masse du végétal et elles adhèrent tellement aux plantes qui les contiennent, qu'il faut procéder à une distillation des plantes : la manière d'opérer la plus commune diffère peu de celle usitée dans la préparation des eaux distillées. 

Mais la même eau doit être distillée sur de nouvelles quantités de substances, sans quoi on perdrait une quantité notable d'essences. La plupart des huiles essentielles sont plus légères que l'eau. Il en est toutefois de plus lourdes (essences d'ail, d'amande amère, de cannelle...). Elles sont généralement fluides, mais il en est de solides. 











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