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Marc était un homme d'affaire de 51 ans. Toutes les familles devraient être averties du danger qui peut menacer les leurs dep...

Marc le réfractaire, un manifeste dénonciateur



Marc






Marc était un homme d'affaire de 51 ans. Toutes les familles devraient être averties du danger qui peut menacer les leurs depuis longtemps. Il y a dans le fond des familles, et surtout dans celles qui sont aisées, une secte qui se nomme les chrétiens catholiques. Marc était un catholique fervent avant d'avoir été un protestant puis enfin de redevenir un catholique. C'est dire s'il savait ce qu'il voulait. Subjuguer une partie de sa famille, de ses monteurs, de ses amis dans le but de s'avouer lui-même qu'il était un "Saint" et qu'il fallait qu'on lui obéisse.

Avant, les espions s'appelaient les Jésuites. Marc avait été un Jésuite, ces mêmes Jésuites qui se soumirent, en Amérique ; on disait d'eux qu'ils avaient civilisé les habitants.  Dans les temps anciens, on les appelait les fakirs catholiques.

Comme ces catholiques avaient subjugués le royaume d'Abyssinie, ce même catholique subjugua une belle jeune fille innocente au point d'en faire sa femme. Puis il eurent une fille, puis un fils. Un catholique est universel, d'ailleurs il suffit pour s'en persuader de compter le nombre des fidèles qu'on voit dans tout l'univers. Des familles croient à leurs dogmes et se soumettent à leurs pouvoirs; ces dogmes ont été pour Marc le comble de la dépravation et ces dogmes disent que c'est eux précisément qui doivent initier de la même façon ce qui convient au genre humain. Ils prétendent ressusciter leur Dieu avec des paroles et encore pire avec des actes.

Ces tyrans familiaux et originaux se vantent d'être "Saint", tout en abritant en eux, quelque chose de répréhensible. ; aussi,  avant de s'être glorifiés d'être descendus d'anciennes familles dont on a oublié les noms, de germains, ou d'autres contrées où l'air est plus froid qu'ailleurs, sont-ils des incroyables rétifs ! . Il est donc nécessaire qu'on les dénonce pour leur irresponsabilité avant de parler de quelque chose autrement plus terre-à-terre :  leur régime alimentaire.

Si sa femme avait essayé des expériences sur sa personne, elles n'en avaient que le nom car Marc ne se laissait pas commander.  Si sa femme lui préparait un verre d'une boisson d'un légume miraculeux quant à sa teneur, il s'empressait, à son insu, de le renverser dans le pot de la plante se trouvant le plus proche de sa personne. Si sa femme lui prévoyait dans une coupelle une levure des plus finement blutée, en flocons, en poudre ou mêlée à des ingrédients magiques, il s'empressait, quand elle avait le dos tourné de l'acheminer délicatement derrière le radiateur. "Je suis un Saint" répétait-il.


D'autant plus qu'en ces années, Marc était représenté, pour la majorité du commun, dans la tranche du bel âge. Mais il ne cessait de se plaindre de petits problèmes de santé qui le forçaient parfois à s'aliter, ce qui le stressait énormément lui dans la force de l'âge. Il les maudissait car il voulait de la haute médecine traditionnelle mais sa femme n'en voulait pas, disant qu'elle allait pouvoir guérir ces maux avec de la très haute médecine mais plus douce, confortant ainsi sa place de divine guérisseuse au sein de son foyer.

Il avait l'avantage de posséder une haute stature très mince,  d'avoir compris qu'il fallait se tenir droit, saluant l'ambition qui émanait de sa personne. Sans son front  trouble dans son genre, l'aspect esthétique aurait été reconnu ; en ce que la largeur était barrée par une mèche de cheveux plus noire que de la suie qui convenait à une allure assez militaire, certains diront qu'il ne manquait que la moustache d'un souverain, on ne pouvait faire taire les affirmations "comme il est bien ce Monsieur" !  ; quand on arrivait au-dessous, l'aspect était d'une rondeur asiatique qu'il justifiait en parlant de ses pommettes hautes ; mais ce qu'il ignorait carrément était le long fil d'ouverture de ses yeux. Ils luisaient d'une irritabilité effrayante.

Les billes noires vous transperçaient, elles avaient fabriqué des amas graisseux et violacées. Pourtant son expression faciale était douce et simple alors qu'elles promettaient un éclat. Personne n'avait pu s'opposer à lui, un jour sa femme dira tout ce qu'elle avait deviné ; elle seule savait, sans en connaître l'origine, qu'il était capable de commettre, pourquoi pas, un crime;

Mais ce qui peut vous intéresser maintenant, chers Lecteurs, est l'opiniâtreté avec laquelle sa femme tenait à le soigner malgré le peu d'entrain qu'il y mettait. Il fallait "qu'on lui fiche la paix". La paix, pourtant il ne la fichait à personne. Marc dirigeait une entreprise de machines à laver la vaisselle et autres produits pour les collectivités. Voyageant très régulièrement dans la France entière pour récolter de nouveaux prospects, il était amené, bien évidemment à de nombreux excès faisant du tort à son caractère, ce qui, selon sa femme était, en partie, les sages responsables de "sa dénutrition". Comme le regrettaient ses monteurs, ses hommes financiers, sa fille, sa secrétaire qui collait les timbres de travers, il reconnaissait les services rendus mais ignorait l'humanité.

Il monta, dans un second temps,  une Société annexe, avec revente de produits Diversey. A chaque fois qu'un de ses vendeurs, puis ses monteurs,  vendaient une machine à laver la vaisselle, il leur était fortement conseillé de fournir à l'acheteur un sac de poudre à laver la vaisselle, le PO6. Bien évidemment, le vendeur touchait sa commission, le siège social avait élu résidence à l'adresse où se situait le bâtiment en ciment où il garait ses voitures,  au fond de la propriété. Les sacs de PO6 s'entassaient dans le garage, rien de tout ce surplus n'entrait dans la comptabilité, encore moins chez les organismes concernés. Et tout le monde était content.







A la suite de quoi Marc souffrit d'aigreurs d'estomac. Sa femme en épouse dévouée, lui cherchait des solutions. Il s'administrait en pansements les ancêtres du Gaviscon, mais c'est à partir de cette période que sa femme chercha à modifier son alimentation en fonction de ses activités. Marc, en bonne condition physique, était sportif, il s'inscrivit à un Club de tennis, voulu entraîner sa femme qui refusa, sa fille qui refusa, seul son fils lorsqu'il fût plus âgé le suivit pour parfaire sa santé. D'ailleurs, il s'est écoulé quatre vingt treize ans depuis sa naissance avant qu'il ne sombre totalement dans l'oubli.


C'est pourquoi l'automédication de sa femme restera toujours très limitée elle semblait avoir anticipé sa longévité.  Pourtant, en bonne épouse, elle persistait. Mais Marc était un coléreux. Un homme irritable. Il aimait faire des scandales partout où il se rendait avec sa famille quand un ton de voix ou un regard le contrariait.  Alors, de guerre lasse, un jour, sa femme arrêta brutalement de le soigner. Avait-elle considéré qu'il n'en avait plus besoin, que ses traitement n'avaient aucune prise sur lui, ou qu'en fin de compte, il ne méritait pas les efforts qu'elle mettait à son service ? Toujours est-il qu'elle se désintéressera de lui et de ce qui lui faisait perdre la raison, durant un temps assez long.

Puis un jour tout se renversa. Sa femme, qui n'avait sans doute pas grand chose à faire, décida qu'il fallait que son mari soit bien portant afin de combattre ses affections organiques comme les rhumes, grippe, sinusite, toux, troubles de l'humeur, migraines car elle avait vraisemblablement, elle aussi, du mal à les supporter. Elle y arriva sans effort au moyen des dosages alimentaires.


LA GRIPPE DE MARC


Au cours d'un certain mois de décembre, une grippe se déclara chez Marc motivant une visite médicale. Sa température avoisinait les 40°, du jamais vu chez son résistant de mari. Se considérant médecin au même titre que le généraliste qui se présenta à la famille le matin, elle considéra avec entêtement qu'il s'agissait d'une affaire de pléthore alimentaire et de fatigue. Elle décida d'obtenir l'universalité de la chute de température de son mari en le contraignant à une diète. Dès le lendemain, la température chuta à 37°9 le surlendemain elle ne réapparu plus. Elle commença enfin à le réalimenter progressivement, en respectant l'équilibre alimentaire habituel.

C'est-à-dire :

  1. 75 g de viande,
  2. 200 g de pommes de terre,
  3. 10 g de fromage,
  4. pas de caillé,
  5. 75 g de salade,
  6. 150 g de fruits,
  7. 20 g de beurre.

EN CAUSE L'ALIMENTATION


Selon sa femme, si la grippe se déclarait, la pléthore alimentaire ou surcharge de trop d'aliments en était la principale cause. Les mauvaises digestions de repas d'affaires trop conséquents désorganisaient les assimilations, encombraient la nutrition, empêchaient les vitamines de produire leurs effets, le corps ne les assimilant plus alors qu'elles étaient indispensables pour opposer une barrière aux microbes.

La seconde cause de la grippe pourrait bien être également l'excès d'un ou des principes énergétiques et catalyseurs. Les enzymes permettaient d'accélérer des réactions chimiques. Les catalyseurs biologiques, renforçaient les défenses naturelles, aidaient le corps à mieux s'hydrater, cicatriser et se régénérer. Il fallait selon elle pour Marc :

MARCHE A SUIVRE

Pour éviter la grippe :


- Boire du jus d'Aloe vera,

- Consommer du miel. Il augmente les capacités du système de défense immunitaire, la digestion et le transit.

- Consommer du pollen de fleur qui a des propriétés digestives et qui influe sur le système neuro-psychique et le métabolisme général.

- Utiliser les herbacées comme la Primevère dont la fleur est utilisée pour lutter contre la toux, enrayer refroidissements, bronchites et inflammations des voies respiratoires.



DIFFÉRENTS DOSAGES

Régime de réalimentation après une grippe pour adulte


-  75 g de viande,
- 200 g de pommes de terre,
-  10 g de fromage,
-  Pas de caillé,
-  75 g de salade,
- 150 g de fruits,
-  20 g de beurre

DERNIÈRE ET ULTIME EXPÉRIENCE, LA SCIATIQUE DE MARC



La femme de Marc se lamentait perpétuellement qu'il ne se disciplinerait jamais aux servitudes d'une alimentation rationnelle. La sienne se composait de fromages excluait les fruits. Le plus surprenant est qu'il s'accommodait d'un Frontignan par jour sans état d'âme, n'acceptant l''ingrat caillé" des nutritionnistes qu'avec un demi-pot de confiture. Quant au reste, s'il mangeait de la viande et des légumes, il avait bien promis qu'il mettrait toujours autant d'huile dans sa salade.


Après une nuit agitée, le médecin appelé en renfort détecta une névralgie du nerf sciatique avec intoxication par acide urique. Marc subissait de violentes douleurs s'irradiant sur le trajet du nerf sciatique et dans la région des reins.

Une diète de deux jours lui fut grandement salutaire. Si en 2018, on estime que l'alitement n'est plus recommandé pour le mal de dos, Marc mit trois jours à se lever et ne se réalimenta que progressivement. Toutefois, il persistait une raideur dans ses articulations car le nerf sciatique avait été touché. Six jours plus tard, il n'était toujours pas guéri.

En bonne naturopathe, sa femme entreprit, avec l'aide d'ordonnances médicales prescrites, de revitaliser son organisme en Vitamines B1, P.P., C, et provoquer un apport de fer alimentaire.

Dosage de régime alimentaire pour une désintoxication 

- 1/4 l de vin, ou zéro quantité encore mieux,
- 100 g viande rouge 3 X par semaine,
- 1 œuf pour soigner l'anémie,
- 20/25 g de caillé,
- 25/30 g net de fromage pour la calcification,
- 20/25 g de beurre, l'huile tombe à 20 g,
- 250/300 g de pain complet de préférence,
- 250/300 g féculents,
- 400/500 g légumes verts
- 30/40 g sucres.

Pour un apport en Vitamine C : 

- 100 g salade verte,
- 250/300 g fruits de saison,
- 100 g de jus d'orange soit une orange consommée le matin.

Pour un apport en Vitamine B1 : 

- Une soupe de céréales complètes (25 g de blé, orge et riz moulus) par jour,
- Du blé germé,
- Quelques amandes ou noisettes,
- 40 g de fruits secs (dattes, figues, pruneaux).


Pour un apport en fer :


- 5 g de persil dans la salade (plus les fruits secs et les fruits oléagineux),
- Oignon dans les salades.
- Deux biscuits à base de levure à 25 % durant deux jours pour un supplément de vitamines B1 B2 PP;


Le troisième jour, une recrudescence violente de douleurs lui fit enlever immédiatement ces biscuits. En effet, l'excès de vitamines B provoque les mêmes symptômes que la carence.


A partir du quatrième jour, les résultats s'affirmèrent positifs et immédiats. S'ensuivit un apaisement humoral complet, et une reprise des forces.


EXPLICATIONS DES DOSAGES :


En calculant la teneur des aliments en vitamines et sels minéraux, on force les doses en vitamines C, PP, B1, B2 et Fer.

On assure ainsi par jour :

  1. 200 mg de vitamine C, alors que les besoins quotidiens sont évalués à 75 mg,
  2. 1 mg8 de B1 au lieu de 1,2 à 1,5,
  3. 2 mg4 de B2, l'organisme n'en réclame que 1,6 à 2,
  4. 21 mg de vitamine PP, pour une moyenne de 15 mg exigée par jour,
  5. 17 mg de fer, les besoins théoriques avoisinent 12.

Contrairement aux médicaments qui apportent :

  1. 60 mg de vit. PP
  2. 10 mg de vit B1
  3. 10 mg de vit C



Il s'est avéré nécessaire de sous-doser l'apport en vitamines et sels minéraux des prescriptions médicales et de les fournir sous forme d'aliments. Dans ce cas, il devient alors indispensable de donner à l'organisme la possibilité de les assimiler. L'organisme doit être en synergie avec son apport vitaminique. Grâce à la séméiologie alimentaire, une douloureuse sciatique peut se guérir en deux semaines.


Il ne faut pas être ignorants : On comprend avec les chiffres que les bénéfices d'un bon régime alimentaire dépassent largement ceux sous forme de médication.


DESCRIPTION DES CORRESPONDANCES /APPORTS VITAMINIQUES


Magnésium :

Sous forme de légumes verts, germe de blé cru, fève de soja, céréales complètes, noix de coco, figue, maïs, pomme, graines et noix riches en huile dont l'amande.


Sodium :

Carottes, céleri, pruneau, betterave crue, fraise, groseille, cerise, chou-fleur, pomme douce, caillé,

Iode :

Haricot vert ou jaune, asperge, artichaut, avocat, brocoli, champignon, chou, cresson, crevette, raisin vert, tomate

Fer :

Betterave, céleri, chou, citrouille, cresson, endive, épinard, graines de tournesol, légumineuses, noix, légumes, feuillus verts, petits fruits (myrtille, framboise, groseille, cerise).

Potassium :

Pomme, avocat, abricot, banane, mélasse verte, levure de bière, brocoli, raisin sec, graines de sésame et de tournesol, tomate, germe de blé, pissenlit

Manganèse : 

Grains complets, jaune d'œuf, noix, graines, légumes verts, amande (lait, beurre ou crème entière) seigle


PLANTES CONSEILLÉES DANS LE CAS DE SCIATIQUE :

  1. Patience crépue,
  2. Grande camomille,
  3. Angélique,
  4. Tilleul,
  5. Aloès,
  6. Camomille allemande.

HUILES ESSENTIELLES :

Cannelle et lavande (en externe seulement).

SUPPLÉMENTS DIGESTIFS :

- Enzymes digestives qui sont dans les crudités, le miel sauvage et le petit-lait de chèvre. On peut en prendre en supplément à base de papaye.


CONCLUSIONS SUR CE QUI PRÉCÈDE :

Ce moyen d'action thérapeutique, le régime alimentaire équilibré,  représente à lui seul l'idéal de la médecine préventive et curative. Il s'agit de toujours vouloir rester dans l'ordre naturel. Lorsque le moteur humain se trouve manquer d'un ou plusieurs de ses éléments catalyseurs (vitamines, sels minéraux, oligo-éléments), il se trouve plusieurs raisons à cet état de fait. Soit ceux-ci ont manqué dans le régime de la personne, soit ils ne sont pas présents au moment nécessaire dans les réserves de l'organisme de cette personne. Ou bien alors qu'ils sont immédiatement détruits dans l'organisme ou non assimilés car l'état de santé du patient est déficient.

Il s'ensuit un état de carence à rééquilibrer en réévaluant les quantités.
Ensuite seulement, il faudra envisager la synergie aliment/métabolisation de l'organisme de la personne.
Ce n'est qu'à cette condition que l'organisme sera en mesure d'utiliser à bon escient les vitamines ou sels minéraux qui sont nécessaires à ses besoins vitaux.
En raison des instincts de l'homme de ses défenses et de son immunité naturelle, le patient apprendra très facilement à se soigner lui-même avec les aliments, sans avoir recours obligatoirement au médecin. Sauf, bien évidemment, en cas de maladie avérée.





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Soigner son enfant, c'est possible. Peser l'alimentation, est-ce bien la solution ? Témoignage.


L'histoire de Nelle Copyright

Foie "fragile" et remèdes



Nelle se relevait mal de sa dernière crise d'acétone, tous les aphtes de la terre avaient envahi sa bouche. Sa mine était pâle et elle avait perdu du poids. Comme elle semblait se plaindre aussi de troubles digestifs, la mère de Nelle se donna pour mission d'essayer de soigner ces intolérances alimentaires afin d'éviter que la maladie ne progresse. Se remémorant alors ses anciens souvenirs sur la fonction glycogénique du foie (*) elle décida d'opérer des changements dans son alimentation. Les anciennes crises de Nelle avec forte odeur acétonique de l'haleine, révélaient, selon elle, un foie toujours déficient.

Selon ses expériences précédentes, les rations de viande n'étaient plus à modifier, non plus celles des féculents avec des quantités raisonnables. Mais elle ramena :

- A 10 gr sa ration de fruits secs

et introduisit dans son équilibre alimentaire :

- 25 gr de confiture/miel.

Les aphtes ne revinrent plus.

Sans parler de régime restrictif ou de remontrances médicales sévères  comme "tu n'as pas mangé ce qu'il fallait", la mère de Nelle en déduisit que sa fille, apparemment,  ne consommait pas assez de sucre, de confiture ou de miel mais trop de fruits secs tandis que son foie avait besoin d'un support-sucre afin d'assurer son rôle dans la glycogénèse (**).

Avec tous les aliments industriels et dévitalisés que nous consommons, les carences seraient déjà présentes dans l'organisme, sinon se manifesteraient plus tard. Les conséquences, chez la plupart des enfants, seraient des croissances ralenties, peu de résistance face aux microbes, des os apparents ou de l'obésité, pour d'autres.

Elle continuait d'affirmer que les rapports alimentaires étaient primordiaux et que, le plus mis à mal car nos aliments étaient trop industrialisés, était le rapport calcium-magnésium-iode. Et la maman de Nelle nota que depuis qu'elle prenait :

- Deux bains mer ou bains salés avec du sel gris en baignoire, par semaine,
- 3 huîtres,
- 10 gouttes d'algues liquides par jour,

sa fille s'était encore fortifiée, elle ne manquait plus en classe, prenait du poids et évitait les maladies, 

Et de conclure qu'un minimum de chacun des principes nutritifs et non énergétiques devait être assuré à l'organisme. Faute de quoi le milieu humoral n'était plus adapté et développait des carences, génératrices de maladies.


Occupée à clôturer pour ses travaux cette série d'observations physiologiques sur sa fille, la mère de Nelle voulu la tester et lui donner plus de liberté alimentaire. Il fallu alors ignorer ses réels besoins physiologiques et laisser libre cours à ses goûts. Durant une semaine, elle ne contrôla plus les quantités. Nelle doubla sa ration de fruits. Son appétence pour la viande la conduisit à autant de beefsteak qu'un adulte. Par contre, fi des légumes, de la soupe, peu de pain mais avec beaucoup de beurre,  exit du triste caillé qu'un énorme morceau de gruyère ou des yaourts aux arômes colorés, remplacèrent goûteusement. Comble de tout, ses salades se recouvraient d'énormes cuillerées d'huiles.

Quatre jours de ce nouveau régime suffirent pour voir apparaître un inconfort manifeste, une indigestion, des diarrhées à répétition et des douleurs dans le ventre. La mère de Nelle ramena à la normale sa ration de fruits mais son teint n'en prit pas moins un aspect jaune terreux. Le médecin appelé en renfort, palpa un côté supérieur droit de l'abdomen, douloureux. Nelle eut des nausées.  Parlant la langue maternelle, elle réclama une soupe, la viande ne l'emballait plus, elle devint constipée, perdit son appétit et finalement se coucha.

L'amour bienveillant de sa mère jugea qu'il ne fallait pas abdiquer et montrer qui commandait ici. C'était compromettre le fragile équilibre de la fonction maternelle.  Cet essai,  lui avait confirmé que l'alimentation des enfants doit être contrôlée au même titre que les programmes d'enseignement. "Ceux-ci dispensent la nourriture de l'esprit qui est solidaire du centre corporel. Quand l'enfant façonne sa destinée physiologique, il ne faut pas  plaindre les parents qui s'étonnent de les voir malades, après les avoir nourris sans souci ni respect des règles de la nutrition. Il ne faut pas les plaindre s'ils n'ont satisfaits chez leurs enfants, que l'appétit et les goûts sans prendre en considération leurs besoins physiologiques. L'avenir aura bien le temps de leur offrir le luxe de la gastronomie ou de la gourmandise."


Mais enfin, selon sa mère, Nelle  devenait une très belle petite fille à neuf ans, pleine de vitalité sans nouvelles maladies, avec un pourcentage d'absentéisme scolaire réduit à zéro et des rhumes définitivement enrayés. Ses efforts avaient été récompensés :

- En renforçant la vitamine A (prise de beurre)
- En prenant de la Vitamine C (Orange).

Dans les mois d'hiver :

- Avec 8 gouttes d'huile de foie de morue et un demi-gramme de levures alimentaires remplaçant les sirops pectoraux ou suppositoires sédatifs. 

Ces dispositions eurent un effet immédiat car on intervenait sur la cause initiale physiologique et non pas sur le symptôme local.

Pour information, chers lecteurs, la mère de Nelle avait donné la priorité aux aliments riches en :

Potassium :
Pomme, abricot, banane, brocoli, flétan, raisins sec, graines de sésame et de tournesol, tomate mûre,

Sodium :
Carotte, céleri, pruneau, betterave, fraise, groseille, cerise, chou-fleur, pomme douce, caillé,

Magnésium :
Légumes verts frais, germe de blé cru, soja, céréales complètes, fruits de mer, figue, maïs, pomme, graines et noix riches en huile dont l'amande et la noix de coco,

Oxygène :
Principalement dans l'eau pure, les bains de mer et l'activité en plein air,

Plantes correspondantes :
- Ail, Aubépine, Ginkgo, Agripaume, Houblon.




En conclusion, si beaucoup de maladies de foie procèdent davantage de l'imaginaire que de la raison, sur le plan de l'éducation familiale, chez les jeunes constitutions, la science alimentaire atteint son maximum d'efficacité. En effet, elle présente un résultat des plus contrôlables, tant au point de vue biologique, qu'étique. 

Pour les adultes, si la liste des symptômes dont le foie serait responsable n'est pas close, chez les enfants, le subconscient enregistre les bonnes habitudes alimentaires qu'ils garderont plus tard. Il importe de les leur créer. A leurs âges, ces choses sont très faciles. Avec un peu de psychologie, l'enfant saura s'adapter au dirigisme alimentaire en rapport avec ses goûts et naturellement à son appétit. L'enfant devenu mère ou père de famille, fera alors manger aux siens, non pas ce qui les sustente, mais ce qui les développe. C'est ce que l'on nomme "les automatismes alimentaires".


Ainsi, semble-t-il, c'est à partir de l'enfant que l'on arrivera à réformer en profondeur les mœurs alimentaires. La famille et sa fonction essentielle sera de valoriser et revaloriser les capitaux humains dont elle a la charge.




FIN

A suivre : l'histoire de Marc




(*) Le foie transforme le glucose en glycogène, le stocke et le régénère en sucre avec un apport d'eau. Tout ceci se produit aux dépens des aliments féculents, sucres et aussi des aliments azotés.

(**) Formation de glucose dans le foie aux dépens du glycogène. Ce glucose est transformé dans le muscle en glycogène, qui fournit l'énergie nécessaire à la contraction musculaire.


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NELLE, RECIT

Soigner son enfant, c'est possible. Peser l'alimentation, est-ce bien la solution ? Témoignage.   Alors, on disait à l...

Nelle, le parcours d'une petite hépatique

Soigner son enfant, c'est possible. Peser l'alimentation, est-ce bien la solution ? Témoignage.


L'histoire de Nelle Copyright 


Alors, on disait à la mère de Nelle : "Un jeune enfant doit boire du lait". Ce fut pour elle une évidence de répondre que, oui, tous les enfants consommaient du lait, mais qu'en cas d'incompatibilité digestive, on devait pouvoir le remplacer, par un autre produit laitier. Elle ne savait pas encore avec quoi néanmoins, elle voulut bien essayer de faire plaisir à sa fille qui aimait le lait en petite quantité. Elle lui fit boire un bol de lait d'environ 150 gr le matin. Ce fut pour la mère de Nelle une consolation sensible de voir que Nelle sembla mal digérer cette boisson, notamment du point de vue intestinal.



Ce fut seulement lorsqu'elle découvrit le miraculeux pouvoir du lait caillé que l'état physiologique de sa fille s'améliora considérablement. Ses toux coqueluchoïdes cessèrent. Le poids reprit sa courbe ascendante et la mine de cette dernière s'en trouva plus claire. Nelle arriva à prendre les 500 à 600 gr de lait par jour qui lui étaient nécessaires mais qu'elle n'arrivait pas à digérer sous forme de lait pur. Grâce aux qualités organoleptiques de la caséine contenues dans ce fameux lait caillé, elle retrouva un certain bien-être. La caséine déversa dans son organisme des principes nutritifs sans en subir les inconvénients. Jamais son estomac n'aurait supporté pareille quantité de lait liquide.



La mère s'entêtait : "La caséine contient entre autres des matières grasses, des protéines, du soufre, du calcium, du phosphore, des Acides aminés précieux Méthionine et Tryptophane. L'AA Tryptophane intervient dans la nutrition des cellules cérébrales et musculaires. Seul, a été éliminé le "petit lait" ou lacto-sérum, élément indigeste et nocif pour tous les organismes principalement les plus sensibles. Il n'y a pas longtemps qu'on sait que ce "petit lait" résultant de la transformation du lactose en acide lactique, a une valeur alimentaire médiocre. Il ne contient à peu près que du lactose et n'est pas directement assimilé par l'organisme".



A 6 ans, Nelle avait fait de grands progrès et pouvait supporter sans fatigue ses journées complètes à l'école élémentaire. Ses rhumes avaient presque disparu ou étaient devenus bénins. Ses éruptions cutanées s'espaçaient mais sa mère continuait de parler de sa fragilité hépatique. Elle se rendit à l'évidence que l'insuffisance hépatique était, contrairement à la crise de foie, une maladie chronique. Comme elle l'avait pressenti dans le cas de Nelle, les troubles ayant débuté dans son enfance, se poursuivraient à l'adolescence.



Nelle, égarée, mal dans sa peau avait des symptômes digestifs, des ballonnements, elle se plaignait de douleurs abdominales, et sa mère ne put que constater indigestions, nausées, constipation, diarrhée, aérophagie, nombreuses intolérances alimentaires qui devenaient désormais le quotidien de sa fille ;  Nelle s'agitait avec des problèmes cutanés, eczéma, et psoriasis mais elle était  fatiguée, amaigrie, elle perdait l'appétit.. En réponse, la maman de Nelle constitua l'armature alimentaire suivante :



Quantités pour une journée :


- 50 à 70 gr de viande,

- Avec 80 gr de poisson et deux œufs/semaine,

- 40 gr de lait caillé (*) accompagné de 100 gr de lait liquide (petite quantité de lactose indispensable)

- 15 gr de fromage,

- 15 à 20 gr de matières grasses,

- 20 gr de fruits secs, pruneaux, figues, dattes, etc.

- 150 gr de fruits frais divers,

- 50 gr de salade,

- 200 gr de pommes de terre,

- 175 gr de pain,

Quantités pour une semaine :


- 2 rations de 50 gr de riz,

- Céréales complètes diverses mixées quatre fois/semaine.



Nelle détestant ce qui était trop sucré, une cuillerée de confiture lui suffisait. Ces proportions accusaient de nettes différences avec celles prônées par les grands spécialistes de la nutrition, sa mère le savait. Elle le voyait notamment dans la distribution des féculents, sucres et matières grasses.


La maman de Nelle allait le comprendre encore plus la veille du premier jour d'un mois de décembre. Une violente crise d'acidocétose ou grave crise d'acétone par le foie, se déclencha pour la première fois chez Nelle. Des vomissements incoercibles se déclenchèrent, sa mine s'altéra, une forte odeur acétonique se dégagea de son haleine et, un examen de ses urines confirma la présence d'acétone. Au moment de l'acuité sa mère voyait des urines très réduites. Elle eut très peur car cet état pouvait conduire au coma voire à la mort.


La mère de Nelle en déduisit que les glucides et les matières grasses étaient trop forts face au pouvoir assimilateur et à la faiblesse hépatique de sa fille. Elle réduisit la crise en 36 heures avec une mise à la diète complète durant les vomissements. Lorsque ceux-ci cessèrent, elle lui fait reprendre immédiatement une alimentation synthétique, allégée environ du tiers de ses rations habituelles avec conservation de la viande pour combattre la dénutrition. Les forces de Nelle remontèrent, ses forces revinrent, elle n'avait plus envie de dormir, et elle reprit meilleure mine. Afin de retrouver une tolérance hépatique, elle avait réajusté à :

Quantités pour une journée :


- 125 gr de pain,

- 125 à 150 gr de pommes de terre,

- Suppression complète des céréales mixées,


Deux mois plus tard, une nouvelle crise d'acétone se déclara chez Nelle, consécutive il semble à la tentative de sa mère de lui faire ingérer de l'huile de foie de morue. Cette décision fut prise car il lui semblait qu'une fin d'hiver avec manque de soleil et de vitamine D allait encore affaiblir l'organisme délicat de sa fille et entraver son développement normal.

Pourtant c'était la meilleure substance que sa mère pouvait trouver à lui donner. L'huile de foie de morue contient naturellement de la vitamine A, D et des Acides gras Omega-3.

Sa vitamine A est un antioxydant, elle contribue au maintien d'une bonne vision et à l'entretien de la peau et des muqueuses.

Ses vitamines A et D : au fonctionnement normal du système immunitaire

Sa vitamine D entretien les os, les muscles et le cœur et agit au niveau des intestins, des reins pour l'absorption du calcium, et du phosphore pour permettre leur fixation sur les os.



Selon la mère de Nelle, son organisme privé de soleil en cette période allait contrarier son développement naturel. Afin de relever sa mine et sa vitalité, elle s'efforçait de privilégier telle ou telle catégorie d'aliments mais force était de constater qu'aucune amélioration ne se présentait car différents troubles persistaient quand de nouveaux apparaissaient. Nelle aurait peut-être besoin de vitamine D et pas d'autre chose. Elle avait encouru un échec avec 15 gouttes d'huile de foie de morue, ce qui la conforta dans l'idée que le soleil était le meilleur ami de Nelle. Enfin les rayons du soleil remplacèrent l'huile, ils se présentèrent comme un aliment indispensable à ses huit ans.


Sa mère convaincue du bienfait des rayons de l'astre solaire, résolut d'appliquer les grands moyens. Elle allait en faire bénéficier l'organisme de Nelle. Elle avait compris que le soleil était un aliment indispensable à la croissance des enfants. Qu'il était obligatoire de prendre l'hiver des bains de soleil, avec protection efficace de la peau au moyen de crèmes,  en chambre, la fenêtre fermée ou grand-ouverte. Fi du froid ! . Elle ne cessait de vanter ce système de luminothérapie, selon elle,  intelligent et efficace.

"En mars-avril s'observent le maximum d'états morbides asthéniques et infectieux, par déclin des forces, épuisement vital, carences alimentaires et insuffisance de rayons solaires. La soudure des vitalités annuelles ne s'opère donc pas sans créer des difficultés à l'organisme." Sa fille tout-à-fait réfractaire au froid,  conviendrait donc d'y répondre malgré elle. Nelle n'y comprendra rien mais en même temps elle était satisfaite d'avoir rempli quelques uns de ses devoirs de mère. Elle en avait toutefois omis un, l'alimentation saisonnière.

Au cours de l'été qui a suivi, Nelle subit encore une troisième et dernière crise d'acétone avec une importante éruption d'aphtes. La mère de Nelle s'accusa de n'avoir pas été assez vigilante pour modifier les dosages alimentaires selon le changement de saison. En effet elle avait appris que ce point était très important. Même en cas d'un bon appétit, il était conseillé de modifier la ration alimentaire prévues lors des saisons froides. Qu'il ne fallait pas consommer la même nourriture selon le changement de saison, que les dosages alimentaires devaient être différents. Qu'il ne fallait pas omettre de considérer les influences solaires sur l'organisme et sur les valeurs alimentaires. Au bout de trois jours, la crise s'estompa, les aphtes, avec la manœuvre des dosages alimentaires rectifiés, disparurent sans aucun soin local.




Qu'est devenue Nelle après ses trois éprouvantes crises d'hypercétonie ?

C'est ce que nous découvrirons lors du troisième article.




(*) Il existe plusieurs méthodes pour faire cailler le lait. La principale est avec de la présure. Voir l'article du lait caillé 




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Soigner son enfant, c'est possible. Peser l'alimentation, est-ce bien la solution ? Témoignage. Quand elle vint au mon...

L'histoire de Nelle

Soigner son enfant, c'est possible. Peser l'alimentation, est-ce bien la solution ? Témoignage.



L'histoire de Nelle Copyright






Quand elle vint au monde, Nelle pesait 2kg700. Menue, mais bien constituée, elle semblait récapituler les talents de son père et les charmes de sa mère. Mais les douceurs de la naissance ne furent si heureuses. La vitalité de son père n'avait d'égale que la nervosité de sa mère. Ce fut sans doute là, source de ses plus grands maux.


Une très mauvaise jaunisse manqua l'enlever à ses parents mais l'enfant triompha du mal. C'était un adorable bébé, pas très gros, mais bien en chair. Après un allaitement au sein, le changement d'alimentation qui s'en est suivi, ne posa aucun problème. Sa mère lui appliquait de bonnes et rigoureuses habitudes d'hygiène alimentaire.

Il faut savoir que sa mère, à qui la nature avait donné un besoin de création aussi fort et déterminé que celui de son mari était absent, n'avait rien d'un esprit oisif ou paresseux. Bien que maîtresse de maison au foyer, elle devint phytothérapeute, obtint un diplôme de l'Académie des Sciences, un diplôme en diététique et nutrition et enfin en bromatologie, bio-esthétique et enfin le diplôme en naturopathie d'un Collège des Thérapeutiques naturelles. C'est dire si elle possédait des connaissances que d'autres n'avaient pas.



Nelle partit vivre chez ses grands-parents jusqu'à l'âge de 4 ans, âge auquel, ses parents la reprirent définitivement. Très légère et menue, elle pesait alors 13kg900. C'était insuffisant, d'autant plus qu'elle s'allongeait. Son rapport taille-poids se déséquilibrait, elle n'était pas malade, mais présentait du PSORIASIS. Une affection cutanée caractérisée par des tâches rouges qui se localisaient sur les membres et le ventre d'une manière chronique. Ce qui la rendait délicate, peu résistante et indiquait une fragilité gastro-hépatique.


De par ses connaissances, sa mère comprit la nature de ces tâches rouges qui évoluaient périodiquement par poussées successives. On aurait pu dire qu'elle était déjà sans doute une petite arthritique (***) en puissance. Cependant, elle ne s'en inquiéta guère car elle disposait, selon elle, d'une arme thérapeutique majeure à sa disposition : l'alimentation.


Elle commença donc à exercer sur elle "sa manie d'expérimentation diététique", et tenta ses premiers essais avec :

En dose journalière :

-  40 gr viande-poisson-œufs,

-  15 gr de matières grasses,

- 250 gr d'aliments féculents,

- Légumes, fruits,

- Sucres en quantité modérée.

avec la ferme conviction, en raison des allergènes,  qu'il était préférable de laisser le lait de vache de côté. Elle ne lui donna donc pas de lait.


Très vite, cependant, sa mère se rendit compte que tout ceci était largement insuffisant et elle releva ses rations journalières à :

-  50/60 gr de viande-poisson-œuf,

-  25 gr de beurre et fromages

- 250 gr de féculents avec pain, pâtes, céréales, pommes de terre.


Elle se trouvait déjà à l'âge de 4 ans et demi, avec une prise de poids mensuelle obligatoire d'environ 100 gr mais n'y parvenait pas. Sa courbe de poids était irrégulière, présentant de larges variations de chutes et de remontées. Elle présentait aussi des difficultés de croissance et il s'avérait difficile d'augmenter ses rations sans risque de voir jaunir ses selles ou altérer sa mine et sa vitalité.


Elle continuait d'aller régulièrement à l'école mais toussotait perpétuellement. Son nez coulait sans interruption si bien que sa mère commença à envisager des troubles rhinopharyngés chroniques avec adénoïdectomie pour enrayer éventuellement l'augmentation de volume de ses amygdales. Au printemps suivant, elle attrapa une coqueluche (sans dénutrition) qui n'arriva à son terme qu'au bout d'un mois et demi. Les antibiotiques pour la soigner déclenchèrent une irruption de boutons. Finalement, elle dû terminer son année scolaire au jardin.


L'ensemble de ces troubles fonctionnels semblait indiquer que son état physiologique était précaire dans le sens où il permettait à l'organisme de retenir le microbe, d'entretenir ses rhumes ou d'exacerber ses affections cutanées.


Nul doute que d'importantes erreurs étaient commises dans son régime, mais lesquelles ?


Nous en saurons plus lors du prochain article.




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(**) L'arthrite est une inflammation des articulations, mais pouvant également toucher les autres structures qui les composent. L'arthrite peut avoir plusieurs origines, en particulier un traumatisme, une infection, une maladie auto-immune ou une maladie inflammatoire articulaire chronique comme la spondylarthrite ankylosante ou la polyarthrite rhumatoïde. L'arthrite peut toucher une seule articulation (monoarthrite) par exemple dans le cas de la goutte, plusieurs articulations souvent à proximité les unes des autres (oligoarthrite) ou de nombreuses articulations (polyarthrite) comme dans la polyarthrite rhumatoïde.






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Attention : Avant toute utilisation, lire impérativement les précautions d'emploi figurant dans les manuels.




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