Un exemple de complémentarité dans les médecines naturelles Un parallèle entre le thermalisme et la phytothérapie démontre l'abonda...

Thermalisme et phytothérapie

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Un exemple de complémentarité dans les médecines naturelles

Un parallèle entre le thermalisme et la phytothérapie démontre l'abondance de points communs entre ces deux thérapeutiques. Il n'y a d'ailleurs pas de saison pour prévoir une cure thermale dans une station, nous pouvons anticiper l'hiver avec une cure adaptée (La Roche Posay).


Pin bleu


L’histoire du thermalisme est millénaire.


L'archéologie a mis à jour des recueils de phytothérapie vieux de 4000 ans. L'image du thermalisme est marquée par les vestiges des sources thermales gréco-romaines, mais il existait déjà bien avant cette époque. Pendant des milliers d'années, les plantes et les eaux thermales ont été les seuls moyens thérapeutiques dont disposaient les hommes. Puis, au début du XXè siècle, thermalisme et phytothérapie ont été quelque peu occultés par l'apparition de la chimie de synthèse à qui on prêtait un pouvoir universel et sans faille pour le traitement des maladies. Le thermalisme a connu un regain de faveur après 1945. Le renouveau du traitement par les plantes est plus récent.

Mais le parallèle ne s'arrête pas là.


Le corps médical connaît un intérêt croissant pour cette médecine ancienne et les travaux modernes commencent à confirmer et à expliciter l'action thérapeutique, en laissant entrevoir un domaine d'application jusqu'alors méconnu. L'eau thermale est une eau naturelle qui, en traversant les différentes strates du sol, s'est chargée en minéraux. Chaque source est alors unique et aucun chimiste n'a pu la reconstituer artificiellement. La plante, quant à elle, puise du sous-sol, par ses racines, les sels minéraux indispensables à son développement. Elle synthétise alors une infinie variété de composants. Chacune de ces plantes est unique et inimitable. La richesse minérale des eaux thermales et des plantes est incomparable ; selon les sources et selon les plantes, on y trouve des oligo-éléments et minéraux essentiels à l'organisme humain :
  1. - silice,
  2. - potassium,
  3. - chrome,
  4. - sélénium,
  5. - zinc,
  6. - calcium,
  7. - phosphore,
  8. - magnésium,
  9. - iode,
  10. - manganèse...



Même champ d'action thérapeutique.


Même historique, même richesse, les plantes et la médecine thermale sont interactives : elles agissent sur le terrain autant que sur la maladie. Les effets de la cure thermale ne sont pas, le plus souvent, immédiats mais se font ressentir pendant de longs mois. De la même façon, les plantes ont une action thérapeutique progressive et en profondeur, traitant le "pourquoi" du mal aussi bien que son "comment", c'est-à-dire la forme qu'il prend pour se manifester. Il a été démontré à plusieurs reprises que des composants isolés avaient peu ou pas d'action. En phytothérapie il est en effet essentiel de profiter de la totalité des principes actifs de la plante qui peuvent ainsi agir en synergie, c'est-à-dire ensemble. "Le tout est plus que la somme des parties". (Professeur Pelt).




Le totum.


Seule la totalité de la plante, le "totum"(*), respecte ce principe de synergie car il restitue l'ensemble des constituants. Les extraits aqueux (infusions) ou alcooliques ne restituent que des fractions hydro ou alcoolosolubles. Il est possible d'absorber également les plantes sous forme de gélule de poudre totale.

Médecines de toujours, médecines naturelles, médecines de terrain, le thermalisme et la phytothérapie agissent dans le même sens et dans le même esprit. Parfaitement complémentaires, ils peuvent se relayer pour conjuguer leurs effets thérapeutiques. La cure thermale, nécessairement limitée dans le temps, se trouvera efficacement et facilement relayée, à domicile par la phytothérapie. Il ne faut pas hésiter à s'en servir.







  
(*) Le totum de la plante est l'intelligence de l'action de la plante

Sources familiales












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Le petit garçon malade
ne veut plus regarder les images,
il ferme ses yeux las;
il laisse ses mains chaudes
traîner sur le drap.

Sa mère ouvre la fenêtre
et le rideau blanc se balance
sur la rue, ce soir de mai.
Il entend jouer les autres
qui sautent à cloche-pied
en criant sur le trottoir.
Alors il tourne la tête
et pleure en silence
dans don petit bras plié.