Dans les observations qui vont suivre, la phyto et l'aromathérapie, auxquelles ont été associées d'autres thérapeutiques, se trou...

Cas de cancer

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Dans les observations qui vont suivre, la phyto et l'aromathérapie, auxquelles ont été associées d'autres thérapeutiques, se trouvent toujours présentes en permanent traitement de fond







Lutter contre le cancer






 

QUATRE OBSERVATIONS DE CANCERS



PREMIER CAS

La première observation de cancer est relative à une jeune fille de 19 ans qui présenta, en début d'une année, un sarcome du bras gauche.

Le chirurgien, ami de la famille, opéra la tumeur qui était de la taille d'une orange. "Il fallut peler - écrit-il - artères et nerfs qui la traversaient (artère humérale, nerfs médian et brachial cutané ...) au contact desquels il restera malgré tout du tissu tumoral. La tumeur file vers le bras, le long du biceps et en haut, vers l'omoplate".

Le pronostic est, à cette époque, évidemment très sombre. On pratique, toutefois, quelques séances de radiothérapie puis de bombe de cobalt mais on s'accorde à penser que la survie ne saurait excéder quelques mois.

Cellules cancéreuses
La malade est revue au mois de mai, deux mois après l'intervention. La cicatrisation est parfaite et on ne perçoit pas de signes d'invasion des ganglions axillaires. Mais l'état général est médiocre, avec un amaigrissement notable et les mouvements de flexion de la main sont limités, les deux derniers doigts ébauchant une griffe. On constate également une limitation notable de l'extension du coude.

Un traitement est établi à base d'essences aromatiques, d'acide phosphorique et de magnésium. Des antiseptiques intestinaux le complètent comme, de plus en plus, il semble indispensable dans le traitement de la plupart des affections chroniques, ainsi que divers produits injectables préconisés dans le traitement des affections cancéreuses.

En raison de la gravité de l'état, est ajouté, bien que les hygiénistes n'étaient pas homéopathes, un traitement de terrain avec vaccinum toxinum, cuprum, thuya, acide linoléique, kalicarbonicum. Bien entendu, est exigée une alimentation saine, atoxique (légumes frais crus), huile de tournesol non raffinée, pain au levain, boissons naturelles ... Au mois de septembre, soit quatre mois après le début du traitement, l'appétit est revenu, l'état général est excellent. La malade, qui a repris 3 kg, a retrouvé une haute vitalité. De plus, tous les mouvements du coude et de la main sont, à ce jour, récupérés. Le traitement aromatique est poursuivi sans interruption et on pratique, en outre, 15 séances de négativation électrique. (Il s'agit d'une méthode de traitement due aux travaux de Charles Laville. Son but est de rendre à l'organisme la charge électrique négative normale qu'il a perdue. Ainsi désire-t-on neutraliser l'électro-positivité exagérée de l'organisme rencontrée dans certaines affections, en particulier les cancers).

Les traitements qui suivirent comportèrent, outre le traitement de fond aromatique, des oligo-éléments, du magnésium, divers minéraux et quelques injections de cellules fraîches. Au mois de février de l'année suivante, dix mois après le début du traitement, la malade fut, en l'absence des médecins naturopathes, alitée brusquement par l'apparition brutale d'un pneumothorax spontané gauche avec épanchement pleural louche. Les analyses sanguines s'avérèrent très mauvaises, en particulier la vitesse de sédimentation. La ponction permit de retirer 1/2 litre de liquide louche. Mais la culture en demeura stérile : en particulier on ne décela aucune cellule cancéreuse. Dès leur retour, quelques jours plus tard, ils instituèrent un traitement par des essences aromatiques associées à des vitamines naturelles et une potion concentrée de chlorure de calcium.

En raison d'un état général précaire et d'un terrain fragilisé, à la demande formelle de la famille, également parce que n'apparaît pas la nécessité de porter le bistouri dans cette lésion, l'intervention qui avait été envisagée est refusée. Trois mois plus tard, on peut constater, outre un état général redevenu excellent, des chiffres biologiques normalisés, un poids de retour à son chiffre habituel, la disparition radiologique totale de l'épanchement. Le poumon, qui était rétracté entièrement au départ, avait réintégré intégralement sa place (Dr C). Nous arrivons au mois de novembre, neuf ans plus tard.

Depuis son dernier incident de 1959, la malade jouit d'un état de santé remarquable. Les bilans biologiques répétés annuellement montrent des chiffres toujours satisfaisants. La malade, rappelons-le, a été opérée il y a plus de dix ans et on ne lui donnait, à l'époque, que quelques mois au plus à vivre.

Il convient, bien entendu, comme Charles Nicolle l'écrivait un jour à propos de tout autre chose, "de rester l'arme au pied".

  



DEUXIÈME CAS

Le second cas de cancer concerne un jeune homme de 22 ans, atteint d'un sarcome de la face externe du pied droit, découvert en novembre.

Deux biopsies (opération qui consiste à enlever sur le vivant un fragment d'organe ou de tumeur dans le but de le soumettre à l'examen microscopique) du Professeur B., au mois d'avril, deux jours, conclurent à la variété de sarcome fibroplastique. Une désarticulation de la hanche fut préconisée par un confrère des naturopathes au mois de mai. Le 7 mai, le jour même où la désarticulation devait être pratiquée, à l'examen : état général médiocre, poids 57 kg pour 1m83, tient cireux. Localement, on constate une cicatrice de biopsie à la face externe du pied, bourgeonnante, très sensible au toucher, forçant le malade à boiter.

Il lui est prescrit : traitement aromatique par voie interne, acide phosphorique, magnésium, extraits de foie. En outre, négativation électrique : 15 séances. Enfin : alimentation naturelle. Trois mois plus tard, bon état général. Localement, sans changement. Un traitement identique est prescrit avec, en traitement de fond, les essences aromatiques. On ajoute des oligo-éléments et on pratique 30 séances supplémentaires de la négativation.

Les hygiénistes n'ont pas voulu alourdir cette observation des différentes analyses qui ont été pratiquées depuis cette époque jusqu'à ce jour. Elles ont été consignées dans une publication scientifique antérieure. Qu'il leur suffise de dire que ce jeune homme n'a suivi plus aucun traitement par la suite. Ses analyses se sont révélées en tout point normales.

En 14 mois de traitement, le malade avait pris 19 kg.  Il est ensuite toujours resté dans une forme parfaite, gérant une maison de commerce très importante. Le traitement a consisté, outre le citral intra-musculaire, le trypanosa, les oligo-éléments prescrits de façon temporaire et les cellules fraîches, en une médication à base d'essences aromatiques et de plantes.

Au mois de novembre, soit onze ans après la découverte de la lésion, l'intéressé était toujours en parfaite santé.

  

TROISIÈME CAS

Le troisième cas de cancer concerne un homme de 51 ans vu par les hygiénistes au mois de juillet pour un cancer du rectum dont le début apparent remontait au mois d'avril de la même année.

Ce malade était atteint d'hémorragies rectales, de douleurs abdominales plus ou moins vives. Il avait en moyenne une douzaine de selles par jour.

Un lavement baryté révéla un "obstacle supra-rectal" accompagné d'une sténose, sur 5 cm, à la partie moyenne du rectum. Des analyses biologiques montrèrent quelques modifications dans les protides sanguines et la formule globulaire. Le traitement qui lui fut appliqué consista en plantes et essences aromatiques, magnésium, acide phosphorique rééquilibrants de la flore intestinale, lavements aromatiques à conserver. De plus, oligo-éléments et négativation électrique. Cette thérapeutique fut poursuivie avec quelques variantes pendant dix huit mois, c'est-à-dire jusqu'au mois de décembre de l'année suivante. Entreront en ligne de compte notamment le carzodelan, le colchinéos et l'oxyferriscorbone.

Les clichés, répétés à trois reprises, ne montrent aucun changement. Mais apparaissent en juillet une constipation persistante et de temps à autre des selles sanguinolentes.

On se trouve, en décembre de cette année, en présence d'un syndrome occlusif qui nécessite une décision opératoire (Professeur G.). L'intervention, fort longue, se termine par un anus iliaque que le chirurgien, eu égard au niveau des lésions, n'a pu éviter.

L'examen histologique montre qu'il s'agit d'un épithélioma glandulaire infiltrant et végétant du rectum, mais "les fragments prélevés à chaque extrémité de la résection sont indemnes de propagation cancéreuse et les ganglions ne montrent aucune métastase".

On conçoit l'intérêt supplémentaire de cette intervention chirurgicale qui prouve, chez ce malade traité, l'absence d'extension du processus cancéreux. Au mois de novembre, soit six années et demie après le début apparent de l'affection, le patient est en excellent santé. Il fournit un travail physiquement très dur que des hommes de 35 ans, travaillant en équipe avec lui, ont peine à supporter.

Ses analyses sont en tous points satisfaisantes. (1) Au mois d'octobre, malgré des analyses sensiblement normales hormis une V.S. augmentée, apparition de douleurs abdominales. Des examens ont alors été pratiqués.

Il n'y a pas eu de suite connue.

  



QUATRIÈME ET DERNIER CAS

Le quatrième et dernier exemple qu'il paraît intéressant de mentionner concerne une femme de 57 ans chez qui fut découvert au mois de juillet, à l'occasion d'une occlusion, un cancer du gros intestin.

Une intervention s'avéra nécessaire et urgente et c'est Monsieur le Professeur M. qui s'en chargea au mois d'août suivant. Il s'agit d'une tumeur de l'angle gauche du côlon, propagée à la queue du pancréas, à l'atmosphère celluleuse périrénale et à la paroi abdominale postérieure. L'ablation de la tumeur s'avéra impossible et on se contenta d'une anastomose entre le côlon transverse et le sigmoïde.

"Toute exérèse est impossible, porte le protocole opératoire, car elle obligerait à sacrifier l'angle gauche, la queue du pancréas et la rate sans pour autant enlever l'infiltration de la paroi".
Il s'agit donc là, d'une affection très grave ne laissant que peu d'espoir : le pronostic est de quelques mois.

Dès sa sortie de l'hôpital, à la fin du mois d'août, la malade est traitée par les thérapeutiques déjà mentionnées (essences aromatiques, plantes, magnésium, désinfectants intestinaux, etc). Des analyses sanguines montrent de très fortes perturbations biologiques. En juillet de l'année suivante, la malade, qui menait une existence à peu près normale et qui, de ce fait, avait quelque peu négligé son traitement, connut un fléchissement très important de son état général. On crut qu'elle ne vivrait pas au-delà de quelques semaines.

Les hygiénistes reprennent alors un traitement plus suivi en accordant une très large place aux essences aromatiques.

Un anus artificiel se crée, à cette époque, spontanément. Depuis ce moment la malade toujours amaigrie, bien entendu, mange et dort parfaitement, lit un ou deux livres par jour, se déplace dans son appartement et, au mois de juin l'année qui suit, l'état est, contrairement à toutes les prévisions, mieux que stationnaire étant donné que la malade reprend du poids depuis plusieurs mois.  Elle n'a, jamais souffert sauf au moment de la création de son anus artificiel.

Il n'est pas interdit de penser que ces résultats ont pu être acquis par un ensemble thérapeutique où la part prépondérante des essences aromatiques, jamais interrompues, apparaît importante.

La malade a été opérée, il y a plus de 2 ans après le récit de ce cas clinique . Beaucoup s'accordent à penser qu'elle a déjà au moins dix huit mois de survie et dans des conditions, malgré tout, acceptables. (1).





(1) Cette charmante malade est morte depuis. Mais ses derniers mois, compte tenu d'un entourage merveilleux, n'ont pas été tragiques. Comme cela compte !



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FIN



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3 commentaires:

  1. Trader travail à domicile2/18/2014

    Travail a Domicile
    Lecture plaisante, pour se delecter sans aucune moderation.

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    1. Je ne vois pas ce qu'il y a de plaisant dans les cas de cancer.
      Faites votre pub de trader soit mais au moins respect pour la maladie.
      Commentaire de LMAE 21/09/2013

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  2. ღ ღ ღ ♥ nessa ♥ღ ღ ღ
    le03/09/2010 à 10h06
    ou la la donc faire gaffe aux colorants, pesticides ...on n'est pas à l'abri :-( bisous bonne journée !

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Le petit garçon malade
ne veut plus regarder les images,
il ferme ses yeux las;
il laisse ses mains chaudes
traîner sur le drap.

Sa mère ouvre la fenêtre
et le rideau blanc se balance
sur la rue, ce soir de mai.
Il entend jouer les autres
qui sautent à cloche-pied
en criant sur le trottoir.
Alors il tourne la tête
et pleure en silence
dans don petit bras plié.