Les racines d'hortensia Elles contiennent un produit antipaludéen qui serait supérieur à la quinine. Cette constatation est à rapproche...

Propriétés générales des essences, suite 3

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Les racines d'hortensia

Elles contiennent un produit antipaludéen qui serait supérieur à la quinine. Cette constatation est à rapprocher de l'affirmation qui veut que "le remède se trouve à côté du mal". Nous saurons désormais utiliser cette propriété.



 Hortensia



  Mais que sont les essences aromatiques ?

 

Le myosotis :

Le myosotis a eu le mérite d'attirer l'attention de Léon Binet qui, entre autres constituants a chez lui déterminé une forte proportion de potassium (42 à 57 gr par kg). Aussi, l'ancien Doyen de la Faculté de Médecine de Paris le préconise-t-il dans les asthénies, l'hypotension, la constipation et les séquelles de paralysies.

Pleine valeur des thérapeutiques naturelles :

Il est prévisible qu'un jour viendra où, de plus en plus, seront reconnus les bienfaits des huiles essentielles et des plantes. Malgré leurs détracteurs et les récentes attaques dont elles ont fait l'objet. Les générations futures seront sans aucun doute stupéfiées de certaines théories et enseignements médicaux en honneur aujourd'hui, comme nous nous étonnons du traitement de la gale en usage au XVIIIè siècle, avec sa saignée et ses purgations destinées à aider la sortie des mauvaises humeurs qui "cherchent à se faire jour à travers la peau"...


Riches en terpènes et en phénols :

- Également en alcools et en aldéhydes, terpéniques ou non. Les essences naturelles ont, depuis la découverte de leurs constituants, toujours été considérées comme devant obligatoirement être douées de propriétés antiseptiques. En fait, leur action bactéricide est établie par les faits depuis des millénaires.
- Il existe une relation entre le pouvoir bactéricide des essences aromatiques et leur fonction chimique : par ordre d'activité décroissante on trouve les phénols, les aldéhydes, les alcools, les éthers puis les acides.
- Pour les terpènes, les avis encore actuellement divergent ; ces constituants naturels ont généralement un pouvoir antiseptique supérieur à celui du phénol synthétique.


Coefficient de phénol :

Il est d'un grand intérêt pratique, a écrit Mme Porcher-Pimpard, de pouvoir confronter aisément les résultats donnés par les investigations des divers auteurs sur le pouvoir antiseptique des essences. La nécessité de standardiser les méthodes d'épreuve et de fixer un point de référence conduisit à définir le "coefficient de phénol" des essences, définition devenue classique aujourd'hui à la suite des travaux de S. Rideal et de A. Walker, de Penfold et Grant. Naves a donné un exposé critique des plus intéressants.


Espèce microbienne déterminée :

Le coefficient de phénol situe l'activité d'un antiseptique par rapport au phénol pour cette espèce. Il n'a donc qu'une valeur relative. On peut le définir soit par rapport à l'activité antigénétique, soit par rapport à l'activité antibiotique (ou bactéricide proprement dite). La détermination du coefficient de phénol est généralement réalisée aux dépens du bacille typhique, auquel on substitue parfois le pyocyanique ou le staphylocoque. Si imparfait soit-il, le coefficient de S. Rideal et A. Walker rend des services, mais il n'est pas douteux que les efforts réalisés en vue de lui substituer un test plus objectif méritent d'être suivi avec la plus grande attention.



    Car les plantes possèdent de nombreuses vertus, (agrandir la photo au survol de l'image) Télécharger ce background pour votre blog, cliquer sur le lien, puis clic droit et enregistrer sous :


      

La nature chimique des essences est très variable :


Alors que leur pouvoir antiseptique est général, on pense que cette propriété commune aux essences doit être attribuée à des propriétés physiques communes : pour certains auteurs, l'action désinfectante des essences serait proportionnelle à l'abaissement de la tension superficielle (1). Pour d'autres, il s'agirait d'une solubilité spéciale sur la couche limitante des cellules vivantes.

1) Force apparaissant dans les couches superficielles des liquides qui, du fait  d'un arrangement particulier de leurs molécules, acquièrent des propriétés analogues à celles d'une membrane élastique.














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Le petit garçon malade
ne veut plus regarder les images,
il ferme ses yeux las;
il laisse ses mains chaudes
traîner sur le drap.

Sa mère ouvre la fenêtre
et le rideau blanc se balance
sur la rue, ce soir de mai.
Il entend jouer les autres
qui sautent à cloche-pied
en criant sur le trottoir.
Alors il tourne la tête
et pleure en silence
dans don petit bras plié.