Sénescence  - Observation n° 1

Sénescence

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Sénescence 


- Observation n° 1


Venir en aide




– M.L. … 68 ans :

Sénescent obèse : 85 kgs pour 1 m.67. Depuis 5 ans, asthénié physiquement et intellectuellement. Malade incapable de la moindre activité. Il passe ses journées dans un fauteuil, à pleurer. Arthrosique notable et prostatique. Par ailleurs : hyperglycémie à 1,50 gr. Tension artérielle à 16/7.

Traité au mois de janvier par phytothérapie et aromathérapie à visées détoxicantes, circulatoires et hypoglycémiantes, en outre eau de mer, phosphore, magnésium et alimentation saine.
Deux mois plus tard, sujet complètement transformé. Fait sans fatigue, 5 km à pied, porte des fardeaux, aide sa femme dans son commerce. Prostatisme en régression (incontinences disparues). A retrouvé sa gaieté. A maigri de 5 kg.

Les analyses donnent, au mois de mai, soit 4 mois après le début du traitement :

- glycémie : 1,20 gr au lieu de 1,58 gr en février.
- cholestérolémie : 2,02 gr au lieu de 2,30 gr.
- calcémie : 91 mgr au lieu de 66 mgr.
- phosphorémie : 44 mgr, sans changement (normal).
- par ailleurs : T.A. : 14/9 au lieu de 16/7.


Le traitement est poursuivi pendant 8 mois.
Février de l'année suivante : état général excellent.
Malade suivi tous les 3 mois. Résultats confirmés en février (2 ans après).

  

- Observation n° 2 


– M.S., 65 ans :


Sénescent pléthorique : 95 kg pour 1m72. Asthénies physique et morale marquées ayant débuté, un an auparavant, à la suite d’un violent choc moral. Neurasthénie, angoisses, insomnies, perte de la mémoire, irritabilité. Cet industriel se trouve dans l’impossibilité de continuer à diriger son importante entreprise londonienne et songe à la céder.

Par ailleurs : accès bimensuels de goutte depuis dix ans. Arthrosique notable. Crampe des membres supérieurs et inférieurs.

Les examens montrent une hyperglobulie, un cholestérol à 2,70 gr, une augmentation de la viscosité sanguine avec une tension artérielle basse à 13/10 et une élévation des globulines alpha 2 (hémogliase (1)). Enfin des tests d’insuffisance hépatique. L’électrocardiogramme est normal.

Le malade est traité en février par phytothérapie et aromathérapie détoxicantes, à visées circulatoires, anti-goutteuse et rééquilibrante. On ajoute : phosphore et oligo-éléments.

En avril : amélioration nette de l’état général.

On décide d’appliquer la thérapie cellulaire (2) qui, sur un terrain à ce point transformé, à toutes chances d’obtenir un très beau résultat : placenta, foie, rate, cœur, hypothalamus, testicule.

Après une forte réaction goutteuse des deux genoux, que l’on traite par phytothérapie et emplâtres d’argile, suites normales.

Au mois de juin, l’état général est excellent. Reprise totale des activités, retour de la forme exceptionnelle qui a toujours caractérisé cet homme.

Mois d’avril suivant : traitement de phyto-aromathérapie poursuivi par intermittence, depuis juin. Résultats maintenus. A noter que ce malade n’a fait que trois crises de goutte mineures (gros orteil) depuis deux ans (au lieu de deux par mois depuis dix ans).

Juin : excellent résultat maintenu.

Juin de l’année suivante : résultats confirmés.

Malade décédé accidentellement deux années plus tard.






(1) Terme dû au Docteur de Larebeyrettre pour dénommer le syndrome qu'il a découvert et décrit syndrome qu'il rapproche du "sang épais" des anciens. L'hémogliase comporte des perturbations sanguines caractéristiques jointes à une asthénie plus ou moins marquée, des troubles de l'idéation et de la mémoire, généralement une tension artérielle basse.

(2) Lire l’excellent ouvrage du Dr RB Henry : « La thérapeutique cellulaire ». Edit. du centre Médical d’études et de Recherches – ( Paris 1961) et en plus récent : le livre Thérapie cellulaire (Broché) de William Vainchenker, Josy Reiffers




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Le petit garçon malade
ne veut plus regarder les images,
il ferme ses yeux las;
il laisse ses mains chaudes
traîner sur le drap.

Sa mère ouvre la fenêtre
et le rideau blanc se balance
sur la rue, ce soir de mai.
Il entend jouer les autres
qui sautent à cloche-pied
en criant sur le trottoir.
Alors il tourne la tête
et pleure en silence
dans don petit bras plié.