Autrefois, le terme artériosclérose désignait tout épaississement des parois artérielles On le réserve aujourd'hui à la sclérose prédo...

L'athérosclérose, causes et traitements naturels

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Autrefois, le terme artériosclérose désignait tout épaississement des parois artérielles On le réserve aujourd'hui à la sclérose prédominant sur les fibres musculaires des artères, aboutissant à la perte de leur élasticité. Sièges : artères rénales et musculaires




Athérosclérose

L'Athérosclérose 

L'athérosclérose est une variété de sclérose artérielle. Elle est caractérisée par une infiltration et des dépôts de graisses (cholestérol) dans la tunique interne du vaisseau (athéromes), généralement accompagnés de calcification. A la perte de l'élasticité de la paroi s'ajoute la possibilité d'une oblitération. Sièges : aorte, coronaires, artères cérébrales et des membres, surtout inférieurs.
Ce syndrome affecte particulièrement l'homme parfois dès 40 ans.

CAUSES


- Vieillissement normal ou prématuré,

-  Régime alimentaire trop gras et déséquilibré,

- Favorisants : hérédité, hypertension artérielle (parfois la conséquence), sédentarisme, obésité, diabète, tabagisme, alcoolisme.


SYMPTÔMES :

Longtemps muets puis :


- accidents cérébraux (ramollissement ou rupture artérielle),
- coronarites, infarctus du myocarde (le muscle cardiaque),
- anévrisme (dilatation) de l'aorte qui peut se rompre brusquement,
- angio-néphrosclérose (sclérose du rein et de ses artères),
- artérite des membres inférieurs. 

Dans le sang :


Excès de cholestérol (3 g et plus par litre, au lieu de 2,40-2,60), de lipides (9g et plus au lieu de 6-7g), tri-glycérides (2 g et plus au lieu de 1,50 +/- 0.40). Souvent urée, sucre, acide urique ...

Radiographies :


artères opaques (les dépôts calcaires), rigides : artères "en tuyau de pipe".

TRAITEMENT :


- Régime restrictif en graisses, surtout animales et cuites. Suppression ou limitation des viandes et poissons gras, fritures, plats en sauces, abats, charcuteries, chocolat, sucre ordinaire, farine blanche et ses dérivés. Recommandés : légumes et fruits, huiles crues vierges première pression (tournesol, maïs, soja, olives, noix). Chez l'obèse, 1 200 calories par jour : "le cholestérol de ceux qui ne maigrissent pas, ne baisse pas".

- Suppression du tabac et de l'alcool,

- Exercices modérés, marche, oxygénation,

- Traitement de l'affection concomitante : obésité, diabète, hypertension artérielle, affections rénales, insuffisance thyroïdienne ...

Médicaments

a) Les modernes visent à s'opposer à la synthèse du cholestérol par le foie ou à agir sur le cholestérol circulant. Fruits de longues recherches, ils sont souvent décevants : il y a loin parfois de la théorie à la pratique.

A côté les oestrogènes (hormones femelles), de maniement difficile, voire dangereux.

b) Ceux qui ont fait depuis longtemps leurs preuves et sont toujours prescrits :

- iode, soufre, magnésium ..., les formules les plus simples étant les plus actives, les ajouts successifs n'étant souvent que des artifices commerciaux,

- vitamines groupe B, C, E (d'extraction naturelle),

- la thérapeutique cellulaire.

Phyto-aromathérapie

- feuilles d'artichaut, boldo, fumeterre, ortie, pissenlit, prèle ...
- thym, romarin, cyprès, sauge,
- penser à l'utilité des compléments alimentaires, régulateurs des métabolismes par leur richesse en minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés ... tels que germe de blé, pollen, comprimés d'algues marines,
- on ne négligera pas, en cas de besoin, certains anticoagulants (série des héparines) qui seront de toute manière prescrits et surveillés par un médecin, à doses et durées choisies.

Cures thermales

Selon les cas Bourbonne, Bains-les-Bains, Vichy, Royat, Luxeuil, Thalassothérapie.

En conclusion

- Selon le degré de l'affection, les traitements bien conduits stoppent le processus et, s'ils ne le font pas régresser anatomiquement (difficile à prouver), entraînent des améliorations fonctionnelles plus ou moins importantes. L'essentiel est dans la stricte observance des soins.

Certains cas sont néanmoins irréversibles ce qui prouve, une fois de plus, que le véritable traitement de ce syndrome, aux conséquences parfois très graves, réside dans la prévention, qui - comme on y a récemment insisté - doit être envisagé dès l'enfance.










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Le petit garçon malade
ne veut plus regarder les images,
il ferme ses yeux las;
il laisse ses mains chaudes
traîner sur le drap.

Sa mère ouvre la fenêtre
et le rideau blanc se balance
sur la rue, ce soir de mai.
Il entend jouer les autres
qui sautent à cloche-pied
en criant sur le trottoir.
Alors il tourne la tête
et pleure en silence
dans don petit bras plié.